« On déplore la », de Julio Cortazar

Dans ce conte où l’implicite est le héros, il m’a été impossible de comprendre totalement ce qui s’est passé.

L’essentiel des phrases, dont la fin est escamotée, ne se comprend que dans un ensemble.

Chez le héros, Robert, qui pensait s’asseoir sur la banquette, sombre quelque part au centre du living.

Alors qu’il essaye de se dépétrer de la situation, qu’il accueille d’abord avec d’ésinvolture, il sombre (mais où?).

Lâchant alors sa cigarette, il tente de nager, tandis que les autres renoncent à lui lancer une bouée car dans leur milieu ce serait déplacé tant de familiarités.

Les Mounier lui font signe de nager, alors que Robert contemple ses chaussures.

Finalement, il constate qu’il est dans le pétrin, il s’enfonce jusqu’à disparaître (mais où, et pourquoi?).

Leur ami meurt sous leurs yeux, alors qu’ils ne pensent qu’au qu’en dira-t-on et aux apparences, absorbés à taire les cris en fermant les fenêtres.

Enfin, peut- être… car tout est implicite, c’est juste ce que me dit mon intuition.

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A propos Erick

Diététicien, INFP, yogi coincé, coureur amateur. Buts: écrire mieux, donner du sens à chaque expérience en organisant par écrit mes impressions !
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Un commentaire pour « On déplore la », de Julio Cortazar

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