AMERIE : Touch (CD)

Touch (Amerie album)

Touch (Amerie album) (Photo credit: Wikipedia)

Sur la pochette, on pouvait lire « Nouvel album ».

Mais, à part celui que j’allais acquérir, la belle à mes oreilles n’allait jamais plus se manifester …

Just one thing

Amerie Rogers.Cover of "1 Thing Pt.2"
Amerie.
Pour moi, ce sera toujours la voix de « 1 thing« , single qui l’avait propulsée au rang de star.

RFO Guyane (la radio) allait alors nous bassiner allégrement de cette musique, comme si l’objectif était de vider le tube de sa substance.

Fort heureusement, à l’époque, je craquais sur les autres titres de l’album …

Morceaux de punk- rock

  1. 1 thing

    Na- na-na-na-na-Oh!

    LE must-have, qui ouvre l’album. Une boîte à rythme imitant une batterie, un sample de guitare électrique scandant chacune des strophes, et sa voix.

    Du rap à l’américaine? Presque. Une profondeur, une fraicheur de cette voix candide, qui porte ce titre, ininterrompu de « Just one thing » qui se répète, à l’infini.

    Le meilleur titre? Ce serait dire que les autres ne sont que du remplissage. Or, éjecté l’opus le plus commercial, on plonge dans un album plus soul, plus symphonique rythm and blues.

  2. All I need

    Les chœurs donnent une profondeur à ce morceau de RnB, lui ajoutent une impusion, qui empêche chaque instant de sombrer dans une ambiance mélancolique.

    J’imagine bien un appartement, bercé du clair- obscur du soleil de fin d’après midi, dans un fauteuil en cuir moelleux, à l’abri des regards, mais avec vue sur la fenêtre de l’étage.
    Un verre de whisky, ou de thé noir, prompt à bercer de rêverie.

  3. Touch

    Premier titre commercial. Une mélodie des ’90, empruntant des percussions indiennes, mais pour quel résultat?

    Amerie semble vouloir se confronter à l’homme de ses pensées, l’invitant à toucher, mais la conviction, l’émotion est absente de ce titre, dont j’avoue souvent attendre la fin, supplice de 3 minutes ultra répétitif.

  4. Not the only one

    Après la précédente déception, Amerie en revient à une boîte à rythme répétitive de RnB, mais les chœurs et les variations de sa voix prêtent à l’émotion. Sensualité.

    Dommage que ce titre ne soit pas plus doux, encore une fois, sur un air et un couplet redondant, où elle explique à son homme qu’il n’est pas unique, mais l’air est enjoué, bien qu’elle ne semble pas explicitement vouloir lui faire honte. Étrange.

  5. Like I used to be

    Décidément, la simplicité du RnB des ’90 semble vouloir accompagner tout cet album.

    Mais cette fois, la belle fait mouche : voix passionnée, chœurs insistants, nostalgiques, un autre bon cru qui relève l’intérêt pour cet album (qui s’évaporait, il est vrai).

  6. Talkin’ about

    Le morceau est minimaliste au possible. Répétitif dans sa musique. La voix bloquée dans une boucle temporelle. Mais, progressivement, seraient- ce les chœurs ? La voix masculine ? Sa passion qu’elle époumone ? Quelque chose a changé. Regain d’intérêt.

    Amerie cesse de chanter dans les chœurs, pour s’adonner à la confession, des chuchotements brefs, mais qui soudain me font apprécier ce rythme, espérant qu’il ne s’achève pas.

  7. Come with me

    RnB de base, encore. Décidément, difficile de maintenir le bon goût, la banalité est- elle forcée de s’intercaler avec le plaisir? En fin de titre, la belle met de la passion dans ses solos. Enfin.

  8. Rolling down my face

    Un faux saxophone qui ouvre la scène à la diva du RnB, que j’imagine en short et bas résilles, dansant sur scène, avec ses choristes. Un titre léger, mais qui se laisse écouter, et qu fait une liaison juste avec le titre suivant.

  9. Can we go (featuring Carl Thomas)

    On sombre dans le côté blues du RnB. Carl Thomas, avec une voix à la Usher prend les rennes de cet opus. Amerie n’apparait qu’en second couplet, pour se laisser rapidement éclipser. Morceau plaisant.

  10. Just like me

    Je suis chez moi, avec ma chérie, elle est d’humeur à être l’ambiance de la soirée, son sel.

    Je la regarde me sourire du fond des yeux, et son invitation souriante ne prête à aucune hésitation.

    Un RnB sensuel, pour animer une soirée romantique.

  11. Falling

    On reste ici dans la légèreté des précédents titres, une atmosphère vaporeuse, un rythme noyé dans le blues, plutôt gai ici. C’est la fin de l’album qui approche, et les meilleurs sons semblent vouloir s’y concentrer.

  12. 1 thing (feat. Eve)

    Je n’y comprends plus rien. J’étais avec la chou, ma chérie, sur le satin des draps, ses bras lovés contre mon attachement débordant, et un sentiment chaud et fiévreux nous envahissait.

    Eve soudain reprends « 1 thing » pour réveiller la salle, suivie d’Amerie, qui réinterprète son hit, en plus dynamique.

    Impossible de rester dans la passion calme et romantique.
    C’est la guerre, elle se déhanche, elle voudrait faire son show de strip tease, mais en tenue légère c’est trop court, alors elle accompagne mon regard lascif, je me débats, c’est un combat, mais elle, l’a déjà gagné, c’est elle qui tient mes poignets, me plaque contre ce lit d’une profondeur- mais comment, si doux!

    Ses lèvres se sont déjà jetées, fondantes et pulpeuses, sur mon visage, qu’elles déshabillent de ma quiétude. La porte se referme sur notre intimité.

    35 degrés, au moins.

  13. Why don’t we fall in love (Richcraft remix)

    Amerie - Why Don't We Fall In Love - UK CD single

    Amerie – Why Don’t We Fall In Love – UK CD single (Photo credit: Wikipedia)

    Retour à la passion tendre des petits baisers de la sensualité partagée. Les amants peuvent boire leurs baisers le long de cette chanson calme, en apothéose decet album, finalement plutôt agréable.

  14. Man up (feat. NAS)

    Mais j’ai parlé trop tôt!

    Sérieusement, était- ce indispensable, d’inclure ce vieux morceaux remixé de RnB- rap, qui n’a pas du tout sa place dans cet album, sauf à l’y placer à côté des titres légers du début. Mais là, en toute fin, c’est du gâchis.

    Dommage, presque un sans faute pour cet album, qui désintègre en toute fin l’ambiance qui s’était installée. Mais sans doute est- ce pour se reconnecter à la réalité? N’est- il pas possible, par- delà l’écoute d’un CD, de goûter au silence teinté des rythmes achevés, et peu à peu choisir d’évoluer vers une tout autre ambiance ?

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A propos Erick

INFP, en transition : écrire mieux, donner du sens à chaque expérience en organisant par écrit mes impressions !
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Un commentaire pour AMERIE : Touch (CD)

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