Cowboy junkies : The trinity session (CD)

The trinity session

Crédit : amazon.fr

Cowboy Junkies, ce sera toujours Jane, de la série Dawson’s creek. Une série d’ado jouée un niveau psychologique au- dessus, par de non- ados.

Mais ici, je parle des cowboys drogués, et de leur album, recueil de ballades surtout traditionnelles, du fond des Etats Unis.

L’album

L’album aurait été enregistré à l’église de la Trinité, en une seule prise!

Un aperçu de l’album, revisité récemment:

Les chansons

  1. Mining for Gold

    J’ai vraiment dû être fan de la série pour acheter cet album! Car la première chanson, servie par Margo Timmins, est accapella. Une histoire de mineurs, à la vie dure, mais qui travailleront jusqu’à la mort.

  2. Misguided angel

    La guitare tranquille de Michael Timmins qui accompagne la diva avec John Timmins, sur fond d’harmonica, une ballade reposante, mais rythmée, toute en légèreté, et qui ne change jamais d’une octave, ce qui est la marque de cet album. Une mélodie pour porter des paroles simples, voilà tout.

    Il est question d’un ange ambivalent, dont elle est amoureuse. Il l’effraie et elle l’aime, il est sauvage, il n’est pas parfait, et elle en a assez d’attendre la perfection, alors elle le choisit malgré l’avis de sa famille.

  3. Blue Moon revisited (song for Elvis)

    La complainte d’une mère, qui chérissait son enfant à l’étouffer. Il l’a laissée un jour et est mort. Alors elle sait que c’est impossible, que le résultat, elle a à se le reprocher, mais si on pouvait lui rendre son enfant…

    Une ballade tout en douceur, avec la profondeur de la voix de Margo Timmins.

  4. I don’t get it

    Une autre chanson de cowboy, qui ne me touche pas. Margo cherche des réponses existentielles, et ne rencontre aucun soutien, car personne ne semble se préoccuper du sens de sa vie.

  5. I’m so lonesome I could cry

    Une perle de cet album. Inattendue. Tout est dans le titre. Mais plus langoureux, impossible. Oh, Margo, que de solitude, joliment dépeinte par les cordes de ta voix!

    La version d’Elvis :

  6. To love is to bury

    Une saga qui ne semble vouloir s’arrêter. Si bien partie, Margo persiste avec l’accordéon et le violon en ouverture. Une histoire d’amour qui finit mal. Encore que, cet amour marital est si bien dépeint, que la mort de l’époux, et le devoir de la mariée n’en snt que plus beaux. Alors l’amour c’est enterrer. Le corps de son mari là où il souhaitais reposer. Mais c’est aussi enfouir ses vieux démons.

  7. 200 more miles

    Une histoire de voyage sur la route, une ballade encore, car rien n’y fait, Margo sussure et chuchote plus qu’elle ne chante. Très agréable ballade à l’harmonica soutenu de violon et de guitare.

  8. Dreaming my dreams with you

    OUHAOU! La guitare délivre une berceuse, soutenue de la basse. Concrétiser ses rêves, après tant d’échecs. Mais vivre ses rêves avec lui, cela ne mérite- t-il pas tant d’effort?

  9. Working on a building

    Une brève chanson traditionnelle, ce qui se ressent par la faiblesse des paroles, les vers sont redondants, comme la musique, mais c’est un régal, une tonalité proche du sommeil, qui ne dénotte pas du reste de l’album. Je continue à me laisser porter dans ce demi- sommeil, tandis que Margo présente chacun qui a à apporter à la construction pour son Dieu.

  10. Sweet Jane

    Changement de beat. Ou plutôt, introduction du beat dans ce monde de cowboy. Lou Reed entre en scène. Et c’est la chanson de Jane, la blonde rebelle de Dawson. Celle que tous considèrent comme une pute, car elle vit à sa façon, sans grande concession. Celle qui a fugué. Celle qui sera l’amie de Jack, rejeté par sa famille, à la découverte de son homosexualité. Celle sur qui on peut compter mais que personne n’appelle.

    Tout est sous entendu. Jane est la femme bafouée, celle qui se fait quitter pour une autre. Comme lorsque Dawson quitte Jane pour l’amour de Joey Potter.

    Bref, ma préférée.

    La version de Lou Reed, ici :

  11. Postcard blues

    Impossible de rebondir après « Sweet Jane ». Alors Margo et l’harmonica, pour une composition originale, qui rappelle que c’est un album de cowboy, dans le cœur, la façon de jouer les chansons, la solitude.

  12. Walking after midnight

    Finalement, l’album ne revient pas à sa vigueur du début. On entrevoit des images de saloon, de ville fantôme, encore une autre facette de cette vie de cowboys. Comme le final de Lucky Luke, sous le soleil couchant.

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A propos Erick

INFP, en transition : écrire mieux, donner du sens à chaque expérience en organisant par écrit mes impressions !
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