Retrouver l’énergie pour avancer dans la vie

J’ai souvent considéré le sports comme la cinquième roue du carrosse. Ce que je pouvais faire quand je n’avais rien de mieux à faire.

Mais quand on considère le sports comme un effort, une souffrance, et non pas un plaisir, il est difficile de s’y astreindre. D’autant que les journées peuvent vite être comblées avec des activités sans intérêt.

De même pour l’alimentation. Quand j’ai commencé à cuisiner, c’était par plaisir. Mais ne faire que plaisir à sa langue, c’est risquer de mettre son corps en mauvaise santé.

Le sports, moteur de l’énergie

Chaque fois que j’ai été déprimé, je n’ai fait aucun effort pour manger correctement. Ces périodes me laissaient aussi la liberté de m’exercer n’importe quand, mais sans motivation ni énergie je restais souvent immobile, blotti dans mes sentiments sombres.

Un de mes bons jours, je parvenais à mettre le doigt sur quelques changements à accorder à ma vie. Dont le sports. Je souhaitais apprendre à me défendre, et les autres autour de moi. Alors je cherchais, en vain, un cours de kung fu.

Une copine m’invitait à sa salle de sports, pour la voir en démonstration de body burning. J’y allais, sans me douter que l’ambiance serait conviviale. J’acceptais de revenir essayer le krav- maga. Puis de comparer avec les autres salles de sports. Je ne le fis pas, je souhaitais rester dans cette salle, où je passais de bons moments.

Le sports m’a changé. Même lorsque je n’ai pas d’énergie, j’arrive à le voir comme la pompe qui amorce la montée de l’énergie, et non plus comme une source de fatigue.

Changer d’alimentation, changer de niveau d’énergie

J’étais fatigué. Mon haleine était fétide, mes vêtements après le sports, je les aurais bien brûlés tellement ils puaient, mes pets étaient tout simplement une réplique honnête des émanations de fosses sceptiques. J’étais pourri de l’intérieur?

D’abord, j’ai rapidement compris que le lait, je ne le digérais plus comme avant. En l’arrêtant, j’ai vite vu que les gaz cessaient : comment pouvais- je être le seul de ma famille à être intolérant au lactose? J’arrêtais le lait, en tous cas.

Ensuite, j’ai remarqué qu’étrangement, je ne cessais de manger sucré : biscuits, sucre dans le thé, confiture partout, des figues sèches et des dattes en quantité. Y avait- il un lien avec mon haleine et ma transpiration excessive et malodorante ? J’arrêtais le sucre ajouté également.

Subsistait mon haleine fétide. Je n’avais plus de salive. Je buvais énormément d’eau, et le médecin ne savait que me conseiller. Alors j’ai tout simplement mâché plus. Et laissé le plus possible ma langue au repos, et non collée contre mes dents du haut (c’est un point énergétique, il me semble). Améliorations rapides.

Depuis, j’ai retiré le blé et les fruits secs de mon alimentation. C’est difficile dans notre monde consumériste de manger selon ses aspirations et interdits alimentaires. Mais le regain d’énergie s’ensuivant m’aide à conserver l’idée que mon alimentation est à optimiser. Et cet effort m’a également fait progresser vers le développement personnel.

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A propos Erick

INFP, en transition : écrire mieux, donner du sens à chaque expérience en organisant par écrit mes impressions !
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